Accueil Homélies Sites utiles Dates à retenir Nous contacter 
Eglise Saint Michel
Histoire
Le Choeur
Les Orgues
Elisabeth de la Trinité
Sa vie
Prière de la Bienheureuse
Vie chrétienne
Catéchisme
Rencontrer
Vie paroissiale
Sacrements
Accompagnement
Homélies
Dates à retenir
Communauté de l'Emmanuel
Elargir son regard
Intentions de prière
Media
Au quotidien
Evangile
Lectures
Psaume
Pratique
Services
Recomail
Archives des éditoriaux
Annonces
Contacts
F.A.Q.
Crédits
Archives
Homélies
Conférences
 
Eglise Saint-Michel de Dijon

1 - Les origines de l'église Saint Michel

Aux environs du VIe siècle, les clercs-canoniques de l'abbaye de Saint-Etienne avaient obtenu la faculté d'établir, près de l'église, un nouveau cimetière, le cimetière Est, mais en dehors et tout près de l'enceinte de la ville romaine, le castrum divionense. Peut-être était-elle construite en bois ? Elle était destinée à être une chapelle funéraire, suivant l'usage fréquemment adopté au moyen âge.

La première mention de l'existence de cette église se trouve dans les archives de l'abbaye de Saint-Etienne (année 889), dont elle dépendra directement à partir de 1098. Parce qu'elle est incluse dans le cimetière, elle est dédiée à Saint Michel qui, selon la tradition chrétienne, est à l'heure de la mort, celui qui conduit l'âme auprès de Dieu.

 

2 - Au début du Moyen Age

Transformée en basilique, elle devint plus tard église paroissiale. Au début du XIe siècle, l'église est trop petite pour accueillir les fidèles. L'abbé de Saint-Etienne, Garnier de Mailly, décide de la remplacer par une église plus vaste, de style roman, qui est consacrée en 1020 par l'évêque de Langres, Lambert, dont dépend Dijon. Mais, à la fin du XVe siècle, cette église menaçait ruine, dit-on.

3 - Au XVe siècle

A la fin du XVe siècle, cette basilique délabrée ne suffit plus aux besoins d'une paroisse dont la population, attachée aux pratiques du culte, a augmenté fortement. L'opinion publique réclame une nouvelle église. Les paroissiens, encouragés par l'abbé de Saint-Etienne, Antoine Chambellan, résolurent de reconstruire leur église. A cette époque, sous Charles VIII, les paroissiens étaient associés directement à l'administration temporelle de leur paroisse. Les fidèles furent convoqués au cimetière entourant l'église, le 17 juillet 1497, pour décider si oui ou non on entreprendrait la construction d'une nouvelle église, et si chacun était disposé à s'imposer les sacrifices pécuniaires indispensables pour mener à bien cette entreprise. Ce jour-là fut décidée, par la consultation de l'ensemble des fidèles, la construction de l'église actuelle ; l'histoire n'a pas retenu, semble-t-il, les résultats détaillés de la consultation. Ils décidèrent de cotiser au prorata de leur fortune respective et s'engagèrent à verser chaque semaine leur cotisation entre les mains d'Henri Chambellan, père de l'abbé de Saint-Etienne, et désigné comme trésorier. Le 6 août 1499, le maire Jean Aignault accordait toutes les autorisations. Les travaux pouvaient commencer sous la conduite d'un maître d'oeuvre local nommé Louis Gilbert. Henry Chambellan, général des monnaies et maître des comptes en Bourgogne, centralisa les souscriptions ; comme il contribua également au financement de l'église, ses armes furent sculptées au-dessus des portes latérales de l'église.

La façade constitue un ensemble spectaculaire et intéressant, unique en son genre, par le mélange harmonieux de gothique et de Renaissance, résultat de l'époque où fut érigée l'Eglise. La coexistence des deux types architecturaux s'explique par l'orientation que prend l'art architectural en Bourgogne au XVIe siècle sous l'influence de l'Italie et du retour aux formes antiques. Le passage de l'art gothique à l'art italianisant se retrouve dans l'Eglise Saint-Michel : la nef est gothique, mais la façade illustre l'art de la Renaissance.

  Accueil  |  Contactez-nous  |  F.A.Q.
© 1999-2009 - Paroisse Saint Michel de Dijon - Tous droits réservés