Le procès en canonisation

Le  11 juillet 2011 en la chapelle de l’archevêché de Dijon, en présence de Monseigneur Roland Minnerath, archevêque du diocèse, a été ouvert le procès “Super Miro” pour la canonisation de la Bienheureuse Élisabeth de la Trinité.

Trois Carmélites du monastère de Flavignerot ont été interrogées sur  le miracle présumé de la guérison de Marie-Paule Stevens en 2002. Cette enseignante d’origine belge souffrait du syndrome de Goujerot-Sjögren, une déficience grave du système immunitaire.
Après avoir réalisé plusieurs traitements sans succès, elle entreprit un voyage au carmel de Flavignerot, près de Dijon, pour remercier Élisabeth de la Trinité de l’avoir soutenue au cours de sa maladie. Le 2 avril 2002, après avoir prié dans la chapelle du Carmel et avoir rendu grâce à Élisabeth pour son aide, elle s’est assise  sur une des pierres qui surplombent le parking du monastère. De façon imprévue, devant les deux amis qui l’avaient accompagnée, elle s’est levée et s’est exclamée avec surprise et joie: «je ne suis plus malade ! » A partir de ce jour, Marie-Paule a repris une vie entièrement normale et les médecins n’ont pu que constater sa guérison.
Si cette guérison s’avère être bel et bien miraculeuse, l’Église pourrait décider de canoniser Élisabeth de La Trinité.


Après treize mois d’enquête et de travail de collationnement,  le procès diocésain en reconnaissance du miracle s’est achevé le 25 août 2012.

Le dossier, contenant 8 volumes de témoignages et d’arguments en faveur de cette guérison inexpliquée, a été transféré à la Congrégation pour les causes des saints à Rome, qui est seule habilitée à ouvrir un procès en canonisation.







Élisabeth de la Trinité bientôt sainte, et Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.


Le pape a reconnu un miracle attribué à l’intercession de la célèbre carmélite de Dijon, ouvrant ainsi la voie à sa prochaine canonisation ; ainsi qu’un autre, attribué au père Marie-Eugène de L’Enfant-Jésus,  ouvrant la voie à une prochaine béatification du carme fondateur de l’institut Notre-Dame de Vie.

En effet, recevant jeudi 3 mars en audience privée, le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation des causes des saints, le pape François l’a autorisé à promulguer les décrets de reconnaissance des miracles attribués à leur intercession.