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01 juin 2008  Editorial
Le mois de juin est attendu avec impatience par les scolaires et les étudiants qui voient arriver la fin de l’année et c’est aussi le temps des craintes devant les examens de toutes sortes.
Dans la vie de l’Eglise c’est aussi un moment attendu dans l’espérance car, chaque année, ici ou là, malheureusement pas dans tous les diocèses, la fête des saints Pierre et Paul donne lieu aux ordinations diaconales et presbytérales.
Cette année à Dijon, nous aurons un diacre et un prêtre. La vie de l’Eglise ne dépend pas de nous, pourtant, Dieu compte sur nos forces et sur la générosité de familles pour faire vivre sa famille diocésaine. Nous terminerons bientôt une année de prière pour les vocations. Elles ne tombent pas du ciel, Dieu appelle dans nos familles. Il ne faudrait pas que le souci de les voir s’élargir et se prolonger, étouffe le goût des enfants qui entendent la voix de Dieu à donner leur vie pour son service.

Père Forster

 
17 mars 2008  Edito de la semaine pascale
Nous entrons, ce lundi, dans la grande semaine pascale.
La première parole de la liturgie nous dit : « voici mon Serviteur que je soutiens, mon élu, en qui j’ai mis toute ma joie. »
Au centre de l’évangile de Saint Marc, nous lisons cette déclaration de Jésus :
« Le Fils de l’homme lui-même n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude. »
Elle résume le sens de sa vie et doit orienter toute vie chrétienne.
C’est ce service que met en scène la liturgie de ces jours saints. Jésus se met en tenue de service aux pieds de ses disciples durant la sainte Cène ; il se laisse humilier par la foule et les soldats ; enfin il réalise, sur la croix, le service parfait de celui qui s’offre au Père, dans le seul sacrifice qui ait une efficacité et donc un sens pour nous, selon la lettre aux Hébreux.
Ce service lui vaut, en réponse, la gloire de la résurrection qui nous ouvre les portes de la vie.
Entrons dans cette démarche surprenante et corrigeons notre manière de concevoir notre existence au milieu des autres.
 
01 février 2008  Editorial
Avec ce mois de février, a commencé le carême qui nous conduira à Pâques très tôt dans l’année, le 23 mars. Cette période est un appel au rapprochement avec le Seigneur que nous voulons aimer et servir. Recadrer notre prière, vivre plus profondément les sacrements de l’eucharistie et du pardon, revisiter nos choix de vie et leurs véritables motivations, sont autant de voies possibles pour donner à ce carême un peu de tonus et d’intérêt.
La liturgie dominicale nous donne des textes forts avec une assez forte cohérence d’un dimanche à l’autre.
Elle ouvre sur une présentation de la condition humaine et met en regard l’ancien et le nouvel Adam. Elle montre ensuite la voie d’une illumination possible au terme de la longue marche de l’humanité dans l’histoire ; elle fait ensuite réfléchir sur les soifs des hommes et ce qui peut les combler ; elle poursuit en nous montrant comment on peut sortir de l’aveuglement pour accéder à la lumière, avant de nous faire une incroyable promesse, celle d’ouvrir nos tombeaux.
Il y a là, une brève et admirable synthèse de la foi chrétienne ; une occasion de donner à la nôtre de meilleures assises et donc plus vigueur avec toute la joie qui en découle. Non ! adhérer à ces convictions n’est pas ringard, c’est au contraire regarder le monde et l’existence humaine avec un regard apaisé, muni de clés pour les comprendre, accompagné par un amour toujours présent et bienveillant.

P. Christian Forster

 
01 janvier 2008  Edito
Chaque début d’année civile commence dans l’atmosphère liturgique chrétienne de la gloire du Christ, manifestée au monde.
L’enfant vulnérable accueilli à Noël a plus à dire et à montrer que sa fragilité. Il est le Roi-Messie attendu, il est le Dieu inattendu, il est l’homme mortel qui va rompre, plus tard, les os de la mort elle-même.
La tradition a gardé en mémoire les diverses manifestations que les premiers chrétiens ont voulu réunir pur attester cette gloire : Visite des Mages d’abord, puis baptême avec l’Esprit et la Voix du Père, puis noces à Cana : « il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui » (Jn 2,11).
D’où cette antienne du matin de l’office de l’Epiphanie : « Aujourd’hui, l’Eglise est unie à son époux : le Christ, au Jourdain, la purifie de ses fautes, les mages apportent des présents aux noces royales, l’eau est changée en vin pour la joie des convives ». On ajoutera parfois aussi, la multiplication des pains, signe glorieux, qui annonce l’eucharistie à l’infini multipliée, dans la suite des âges.
Alors la figure du Serviteur prend le devant dans la scène d’humilité où Jésus se fait baptiser par Jean, selon St Matthieu. Jésus s’éloigne de celui qui fut, un temps, son maître et constitue son équipe, le ministère peut commencer, et la montée vers Pâques.

Père Forster

 
01 décembre 2007  Edito de l'Avent
Le propre de l'homme est de se projeter dans l'avenir.
Son insatisfaction, ses rêves , le poussent vers autre chose, mais surtout, l'espérance, vague ou très précise, qui l'habite, le fait marcher inlassablement. L'une des vertus du cycle liturgique que nous allons re-parcourir durant le mois de décembre, est d'entretenir en nous l'espérance.
Nous n'allons pas seulement revisiter les attentes et les joies des croyants du passé, mais nous allons accorder nos attentes et nos désirs au don que Dieu nous fait tout au long des jours ; comme il l'a fait pour ceux qui ont vécu la réalisation des promesses qui les avaient tenus en éveil. La liturgie joue sans cesse avec le passé, le présent et l'avenir, notre passé, notre présent et notre avenir. Elle nous enseigne comment habiter le temps, pour être prêts à accueillir, dans nos existences, le Fils de l'Homme.

P. Christian Forster

 
01 octobre 2007  Editorial
Une nouvelle année a commencé. Tout le Doyenné du Centre-Ville de Dijon a été modifié par le changement des curés et le remodelage du territoire.
Il y aura donc inévitablement une période de réajustements des services et une circulation des personnes. A Saint Michel, la vie paroissiale continuera sur les bases qui ont été mises en place dans les années précédentes avec quelques accents nouveaux, en fonction des personnes et des circonstances. Nous garderons le souci de la catéchèse des enfants et des jeunes, le goût de la prière, porté par l’office des laudes, le chapelet, les groupes du Rosaire, et le groupe de l’Emmanuel.
Nous donnerons plus d’attention aux liturgies pour les enfants, nombreux chez nous.
Une paroisse s’inscrit dans la dynamique diocésaine et nous aurons à cœur de participer aux initiatives diocésaines qui nous seront accessibles, en premier lieu, les JMJ de Sydney..
Le service de l’Accueil s’est bien mis en place depuis quelques années, nous le poursuivrons.

Le changement est toujours dérangeant, mais il est aussi source de renouveau sur un point ou un autre il donne la chance de déplacer des repères et de changer de regard. Deux prêtres retirés participeront à l’animation paroissiale ; Henri MENESTRIER et Pierre MAYOL.
Que le Seigneur nous guide par son Esprit-Saint au cours des temps qui viennent et que la Bienheureuse Elisabeth intercède pour nous.

P. Christian FORSTER

 
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