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Information importante : messe anticipée du samedi

Les célébrations des messes anticipées au centre-ville sont réorganisées selon l’horaire suivant :

Cathédrale st Bénigne à 17h00
Église Notre-Dame à 18h00

A saint Michel, il n’y a plus de messe anticipée, uniquement la messe du samedi matin à 9h00.

L’ACAT

L’ACAT (Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture) est une ONG œcuménique de défense des droits de l’homme créée en 1974. Association loi 1901, elle est reconnue d'utilité publique et d'éducation populaire. L'ACAT a pour but de combattre partout dans le monde les peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, la torture, les exécutions capitales judiciaires ou extra-judiciaires, les disparitions, les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et les génocides. Elle assiste les victimes de tous ces crimes, notamment en se constituant partie civile devant les juridictions pénales et elle concourt à leur protection notamment par toutes actions en faveur du droit d’asile et de la vigilance à l’égard des renvois qui s’avéreraient dangereux. Dans un monde où on voit la montée des violences, comment tiendrons nous si nous ne défendons pas nos valeurs essentielles, telles le respect de la dignité de toute personne humaine ?

L'Esprit Saint et nous

A l'heure solennelle où Jésus passe de ce monde à son Père, comment les disciples pourraient-ils oublier les confidences de Jésus, l'intimité totale ? Au long de leur vie commune, Jésus leur a expliqué, mais ils n'ont pas compris. Et il n'y a pas que les mots ! Ils n'oublieront pas Jésus qui leur ouvre son cœur et leur dit : Si vous m'aimez, soyez fidèles... L'Esprit viendra, votre Défenseur ; et il vous expliquera... On peut oublier le mot à mot de l'Évangile, mais pas Celui qui s’y livre et qui se donne, Jésus le Christ. À la veille de l'Ascension, c'est nous qui sommes dans la confidence, par les textes de la liturgie qui nous décrivent l'Église. Les fondations sont les douze Apôtres. Pas besoin de bâtiment puisque le Temple nouveau c'est Jésus lui-même. Pas besoin de lumière, la Gloire du Ressuscité suffit. Entrons dans la cité, entrons dans l'Église, nous tous qui aimons le Seigneur et voulons être fidèles à sa Parole. Il nous attend pour nous faire ses confidences et nous dire qu'il suffit d'aimer. Il va partir mais reste par son corps qui est l'Église, guidée par l'Esprit. Il s'est toujours donné ; avec l'Esprit, il donne maintenant aux disciples le soin de sa présence au monde.

25 mai : sainte Marie-Madeleine de Pazzi

La réputation de sainteté de Sainte Marie-Madeleine de PAZZI (1566- 1607), carmélite de Florence, était telle que les procès pour sa béatification commencèrent 4 ans après sa mort. Des saints comme Alphonse Marie de Liguori ou Thérèse de Lisieux ont nourri pour elle une vénération significative. Ses paroles, fortes et tranchantes, inspirées par l’écoute de la Parole et attestées par la cohérence de sa vie sont capables, dans leur pressante demande de renouvellement ecclésial, de s’imprimer au fer rouge dans le cœur de ceux qui les écoutent. Favorisée de ‘ravissements’ pendant sa méditation de la Parole, elle offrit sa vie pour obtenir le renouveau spirituel de l'Église en menant la vie de prière et de travail des cloîtrés. Malade, elle passa les trois dernières années de sa vie dans les tourments du corps et de l’esprit, pour s’éteindre le 25 mai 1607, à l’âge de quarante et un ans.

Charles de Foucauld

Charles de Foucauld, officier, géographe, linguiste canonisé à Rome ce dimanche 15 mai, avec deux autres français Charles Eugène de Foucauld de Pontbriand, vicomte de Foucauld, est né le 15 septembre 1858 à Strasbourg. Il est baptisé deux jours après sa naissance.


A 14 ans, il fait sa 1ère communion et est confirmé. Intelligent, il étudie facilement, aime beaucoup les livres, mais lit n'importe quoi. Peu à peu, il s'éloigne de la foi et finit par ne plus croire en Dieu : Je demeurai douze ans sans rien nier et sans rien croire, désespérant de la vérité, et ne croyant même pas en Dieu, aucune preuve ne me paraissant assez évidente. (…) A 17 ans j'étais tout égoïsme, tout vanité, tout impiété, tout désir du mal, j'étais comme affolé… (…) J'étais dans la nuit. Je ne voyais plus Dieu ni les hommes : il n’y avait plus que moi. Officier de cavalerie de l'armée française, pendant plusieurs années, Charles cherche son plaisir dans la nourriture et dans les fêtes. En 1882, il démissionne de l'armée et s’installe alors en Algérie. Il part pour le Maroc, travesti en juif, et au péril de sa vie, car tout européen y est considéré comme espion. Il relève avec soin tout son itinéraire et est ainsi explorateur et géographe. Le 23 mai 1884, il arrive au poste frontière de l'Algérie, mendiant, pieds nus, maigre et couvert de saleté. Le monde scientifique de l'époque est enthousiasmé par son travail, une véritable exploration. Il a parcouru 3000 km dans un pays presque inconnu. C'est la gloire ! Mais Charles ne s'intéresse pas à cette gloire : il quitte l'Algérie et s'installe près de sa famille à Paris. Il a 28 ans.


Pendant que j'étais à Paris, faisant imprimer mon voyage au Maroc, je me suis trouvé avec des personnes très intelligentes, très vertueuses et très chrétiennes ; en même temps, une grâce intérieure extrêmement forte me poussait : je me mis à aller à l'église, sans croire, ne me trouvant bien que là et y passant de longues heures à répéter cette étrange prière : "Mon Dieu, si Vous existez, faites que je Vous connaisse !" ( …) Je me suis alors adressé à l'Abbé Huvelin. Je demandais des leçons de religion : il me fit mettre à genoux et me fit me confesser, et m'envoya communier séance tenante... (…) Moi qui avais tant douté, je ne crus pas tout en un jour ; tantôt les miracles de l'Évangile me paraissaient incroyables ; tantôt je voulais entremêler des passages du Coran dans mes prières. Mais la grâce divine et les conseils de mon confesseur dissipèrent ces nuages...


Charles est très attaché à sa famille et à ses amis, mais il se sent appelé à tout laisser pour suivre Jésus et le 15 janvier 1890, il entre à la Trappe. Il y est heureux, il apprend beaucoup, il reçoit beaucoup. Mais il lui manque encore quelque chose : J'aime Notre Seigneur Jésus-Christ, et je ne puis supporter de mener une vie autre que la Sienne… Je ne veux pas traverser la vie en 1ère classe pendant que Celui que j'aime l'a traversée dans la dernière...

Après un séjour à Nazareth, où il écrit la règle des petits frères de Jésus, il rentre en France. M. l'Abbé Huvelin est bien d'accord pour qu'il reçoive le Sacerdoce. Et en octobre 1901, il arrive à Beni Abès. Chaque jour il passe des heures au pied du tabernacle, mais, à chaque instant on frappe à la porte. ‘Tout ce que vous faites à l'un de ces petits, c'est à moi que vous le faites' : l'Évangile a déjà transformé la vie de Charles qui ouvre aussitôt la porte pour accueillir le Bien Aimé. En 1904, il part chez les Touaregs, s’installe à Tamanrasset où il sera violemment tué le 1er décembre 1916.